Quand on vit à l’étranger et qu’on veut acquérir un bien en France, le projet ne bloque pas sur la distance. Il bloque sur la coordination. Voici les étapes qui structurent une acquisition propre, dans l’ordre.
1. Le financement non-résident
Une partie des banques françaises ont des cellules dédiées aux non-résidents. Les conditions sont spécifiques : apport plus élevé (souvent 20 à 30 % du prix), durée de prêt souvent plus courte, et pièces à produire en double (justificatifs de revenus dans le pays de résidence + relevés bancaires sur 6 à 12 mois). Anticiper 8 à 12 semaines pour boucler.
2. La signature à distance
Tout passe par la procuration notariale authentique : vous signez chez un notaire français à l’étranger (consulat, notaire correspondant local), ou vous utilisez la signature électronique qualifiée chez votre notaire français. Compromis et acte authentique peuvent être signés sans déplacement.
3. Le choix du programme
Le neuf donne trois leviers utiles à distance : garanties constructeur (parfait achèvement, biennale, décennale), frais de notaire réduits (≈ 2 à 3 % vs 7 à 8 % dans l’ancien), et normes RE2020 qui sécurisent la performance énergétique du bien à 15-20 ans.
4. Le suivi chantier
Photos terrain régulières, jalons partagés (fondations, hors d’eau, hors d’air, livraison), point d’avancement programmé. C’est là qu’avoir un seul interlocuteur côté promoteur, joignable sur votre fuseau, change tout.
5. Le calage fiscal et patrimonial
À voir avec votre notaire et votre avocat fiscaliste, en fonction de votre pays de résidence. Ce n’est pas notre métier — c’est le leur.
L’accompagnement ADNOVA
Chez ADNOVA Promotion, on coordonne l’étape 3 et l’étape 4 de A à Z. 13 ans, 23 programmes, +1 000 logements en Grand Ouest et sur la Côte d’Azur.