La nue-propriété est un produit qu’on vend mal en France. On le présente comme un placement défensif, fiscal, technique. Ça refroidit les bons clients et ça attire ceux qui cherchent une astuce — pas du patrimoine.
Or c’est précisément du patrimoine à terme. Et ça parle d’abord à l’investisseur patrimonial.
À qui s’adresse réellement le démembrement
À l’investisseur qui pense à 15 ans, pas à 12 mois. À quelqu’un qui peut placer un montant sans en avoir besoin pendant la durée de l’usufruit. Qui ne cherche pas de rendement intermédiaire. Qui valorise la décote à l’achat et la récupération de la pleine propriété au terme — sans frais ni fiscalité de sortie liée à la mécanique. Qui valorise la simplicité : pas de gestion locative, pas d’aléas pendant l’usufruit.
Le détail qui change tout : qui porte l’usufruit
Ce qui rend la mécanique sérieuse, c’est qui porte l’usufruit pendant les 15 ans. Sur Aristide, c’est ADNOVA. Nous portons le risque locatif, l’entretien, la gestion — sur nos fonds propres.
Ce qu’on appelle, en finance, du skin in the game.
Cela change la nature du produit pour le nu-propriétaire. Il n’achète pas une promesse contractuelle d’un usufruitier dont il découvrirait l’identité à la signature. Il s’associe au promoteur qui a conçu, construit et livré l’immeuble — et qui en porte la performance économique pendant 15 ans.
Le risque chantier, lui, est derrière nous
Un démembrement classique en VEFA cumule deux risques : exécution chantier et portage usufruitier sur 15 ans. Si le promoteur défaille à mi-parcours, le client se retrouve seul face à des sujets qu’il n’a pas signés pour gérer.
Sur Aristide, l’immeuble est livré. Occupé. Le risque résiduel pour le nu-propriétaire est marginal : pas de risque chantier, pas de défaut potentiel d’usufruit (nous sommes là), pas d’aléa locatif pendant 15 ans.
Page dédiée sur le démembrement avec ADNOVA · Échanger sur les lots disponibles